Sciences de la Vie et de la Terre.

Les objectifs des Sciences de la Vie et de la Terre (SVT)

Les objectifs de l’enseignement des sciences de la vie et de la Terre (SVT) au collège sont les savoirs, savoir-faire et savoir-être : qui sont déclinés en 5 capacités évaluables.

Capacité : Savoir (Sa) Connaître les leçons pour pouvoir en restituer le contenu.

Capacité : Raisonner (Ra)
Conception des différentes étapes de la démarche scientifique selon le niveau de la classe
Mettre des informations en relation entre elles.

Capacité : Réaliser (Ré)

Respecter : il s’agit de respecter des consignes lors de diverses manipulations…
Manipuler.

Capacité : Communiquer (Co)
–> rédiger, tracer une courbe, faire un schéma fonctionnel, un dessin d’observation

Une importance particulière est accordée au domaine éducatif, pour former des citoyens responsables capables de choix raisonnés. L’éducation à la responsabilité  concerne essentiellement la santé et l’environnement. Elle constitue un axe essentiel pour la conception de l’enseignement et pour la définition des compétences à faire acquérir. Les aspects éducatifs sont toujours en rapport avec les savoirs construits et les méthodes mises en oeuvre.

Des outils pour atteindre ces objectifs

Pour atteindre ces objectifs, le professeur met en œuvre une pédagogie visant à impliquer les élèves.

Démarches et formation au raisonnement scientifique

L’objectif de l’enseignement des SVT est de comprendre le monde qui nous entoure. Pour ce faire, il convient de s’appuyer sur une démarche d’investigation, cherchant à expliquer les phénomènes biologiques et géologiques étudiés.

La démarche d’investigation

Elle constitue l’unité de l’enseignement des SVT. Il s’agit d’expliquer le réel :
- à partir de l’observation de phénomènes perceptibles à différents niveaux d’organisation ;
- à partir de manipulations, d’expérimentations (ExAO: expérimentation assistée par ordinateur ou expériences) ou de modélisations (avec matériel ou logiciel) permettant d’éprouver des hypothèses explicatives. La connaissance est alors construite et non appliquée. A tout moment de la démarche, l’élève doit percevoir ce qui fonde sa recherche et le sens de ce qu’il est en train de faire.

L’organisation d’activités de recherche et de manipulation, finalisée par une production identifiée des élèves, favorise la concrétisation de cette démarche. Elle est permise par :
- l’allègement de l’effectif prévu par la grille horaire en classe de sixième ;
- par les choix de répartition des moyens décidés par les établissements dans le cadre de leur autonomie aux autres niveaux.